30 juin 2013

Dans Les Caves De L'Oncle Chew - Volume Ving-Trois

Allez on balance une nouvelle compile 100% soleil avec de la musique do brasil enregistrée entre 1970 et 1983. Au programme de la samba et de la pop mais aussi du jazz et du funk. Que du très très bon. Enjoy! Ca se télécharge à cette adresse.





26 juin 2013

Paperboys #101-110

Dernière compile en date des sons Paperboys, du 101 au 110. Ca commence à en faire des articles...

Que du bon encore une fois, rap, électro, jazz et rock, un bon mix des familles. Cliquez sur les noms pour télécharger tout ça!



HYACINTHE // SIR MICHAEL ROCKS // RYAN HEMSWORTH // BAIO // MOTOR CITY DRUM ENSEMBLE // MISSISSIPPI FRED MCDOWELL // MANKUKU QUARTET // UKANDANZ // LES TIGRES DU FUTUR // DEFTONES

23 mai 2013

Dans Les Caves De L'Oncle Chew - Volume Vingt-Deux



Nouvelle compile placée sous le signe du planant mais pas du endormissant. De belles vibrations et quelques morceaux vraiment très beau. J'espère que vous aimerez, n'hésitez pas à faire tourner!

20 mars 2013

Paperboys #91-100


Retrouvez les derniers sons Paperboys en téléchargement ici même. Encore une fois, il y a du très beau et du très lourd. Très varié comme d'hab avec du jazz, du funk, de l'électro, du rap, etc.... N'hésitez pas à partager autour de vous!



DONALD BYRD // SONNY ROLLINS // AMON TOBIN // THE UNDERACHIEVERS // A2H // TREVOR AND LISA // ROCE // KING KRULE // DEAD COMBO // HENRI TEXIER

24 février 2013

Damido au mur


 Alors c'est sûr qu'on est loin des stickers Ikea auxquels est accroc la Valérie qui vous a value le somptueux jeu de mots en titre de ce billet. Si vous avez gâté Marion pour son anniversaire à coup de fringues, bijoux, sacs, etc... j'ai essayé de jouer une carte différente et lui ai offerte une œuvre de Kesa, (street-) artiste et ami. Des œuvres que vous avez peut-être croisées dans les rues lyonnaises, parisiennes, même en Corse et normalement bientôt à Berlin ou Barça. Pour en savoir plus sur l'histoire de Kesa, je vous renvoie à l'entretien que j'avais réalisé avec lui. Et vous pourrez toujours venir admirer son boulot pour un apéro à la maison.






20 février 2013

Dans Les Caves De L'Oncle Chew - Volume Vingt-Et-Un

Allez, je balance une nouvelle compile sans prévenir. Et comme son nom l'indique, c'est sans thème particulier et un sacré bordel. Comme une petite envie d'assembler des titres que j'écoute souvent en espérant vous faire découvrir une ou deux perles. Rap, jazz, électro, chanson, soul, etc... un beau boxon au rendez-vous.




En attendant la suite, vous pouvez aller télécharger ce volume vingt-et-un en cliquant là.

4 février 2013

Paperboys #81-90

Tout doucement on se dirige vers le numéro 100... Encore une compile des sons Paperboys avec, comme d'hab, du lourd. Electro, rock, rap, cumbia, jazz, etc... on brasse de plus en plus large. Le blog s'enlise un peu, faute de temps, mais je continuerai à mettre des compiles des sons Paperboys et mes compiles maison. Dans tous les cas, cliquez et profitez! MEDERIC COLLIGNON // MELODY'S ECHO CHAMBER // OPOSSOM // NEMIR // ROC MARCIANO // MENAHAN STREET BAND // ROSEAUX // ONDATROPICA // FUSILS A POMPE // SMALLPEOPLE

20 novembre 2012

Un coup de ciné

Vu il y a peu:


L'idée est de sortir d'Iran des employés de l'ambassade américaine en fuite en utilisant comme couverture la réalisation d'un film de science-fiction. Tiré d'une histoire vraie, le film de Ben Affleck se présente comme un bon film américain du dimanche soir. Dialogue hilarants entre Goodman et Aron, les deux personnages issus d'Hollywood, un Ben Affleck en loup solitaire (hélas sans grandes expressions et qui adopte un peu trop cette tête de Droopy) et une hiérarchie qui ne veut pas comprendre que ce plan, aussi farfelu soit-il, est le seul qui peut permettre de sauver ces gens. Bref, tout finit bien, le film ne présente pas les Iraniens comme des tarés de Dieu et prends bien le soin d'expliquer que ce sont bien les USA qui ont installé et nourri le régime qui a provoqué cette révolution. Un bon divertissement. Argo Fuck Yourself.

Et:


Dans un petit village du Danemark, un employé de crèche est accusé à tort par un enfant d'avoir commis des abus sexuels. Un homme abandonné de presque tous ces amis et qui devient la plaie de tout le village qui ne se dérange pas pour l'agresser moralement et physiquement. Une injustice latente qui rend le film tendu de bout en bout, avec quelques scènes qui font mouche. Mikkelsen est très bon en effet, tout comme la petite fille et son père (qui jouait le frère du héros dans Festen). Et la fin est réussie. Je conseille fortement.

15 novembre 2012

Bruno Beltrao - Grupo da Rua

Hier nous étions à la maison de la danse pour voir le Grupo da Rua de Bruno Beltrao. C'est beau cette image non?


Et bien mesdames et messieurs, sachez que ce spectacle, choisi par mes soins pour notre abonnement, était....... d'un ennui profond voir même carrément très irritant (j'ai souhaité éviter le terme de "grosse merde" car quand même, ils avaient l'air sympa ces petits jeunes). Silence pendant les 15 premières minutes de danse, avec donc pour bande-son les crissements des baskets des danseurs et les tousseurs professionnels qui constituent le public de la Maison de la Danse. (Petite aparté mais sérieusement, on n'a pas le droit de rentrer dans cette salle si on a pas une bronchite? Il ne se passe pas 5 secondes sans qu'un connard ne tousse, j'ai des envies de meurtre.) S'ensuivront 5 minutes avec uniquement une cymbale battant la mesure très lente, entrecoupée de gros riffs bruitistes type death métal ultra-forts. Miam. On eut le droit ensuite à quelques expérimentations électro pas trop nulles. Côté danse, dire que c'était du hip-hop serait comme dire que Miles Davis a fait de l'électro car un jour il a utilisé un synthétiseur. On retrouve quelques vagues idées du hip-hop mais à part ça... Les mecs passent leur temps à courir en arrière en cercle et à sauter dans tous les sens. Ajouter à cela quelques pseudo-tentatives de scénographie avec des lumières dans la gueule et une guirlande néon qui ne sont même pas utilisées ou mises en avant, juste présents. Bref, du contemporain dans tout ce qu'il y a de prévisible, de l'anticonformisme tellement conformiste. Seul bon point du spectacle, il n'a le mérite de ne durer que 55 minutes. Et bien entendu des tonnerres d'applaudissements tandis que nous quittions la salle.

14 novembre 2012

Paperboys #71-80


De retour après un gros mois d'absence. A venir les photos de Berlin et du cinéma. Pour la musique, comme d'habitude, vous avez votre dose chez Paprboys (à droite) puisque c'est moi qui nous en occupons. A ce propos, une nouvelle dizaine de passée donc une nouvelle compile avec que du lourd.



CHRISTIAN LOEFFLER // ÂME // ANTHONY NAPLES // ROBERTO FONSECA // BUMCELLO // KOUYATE & NEERMAN // EVERYDAYZ // BLU & EXILE // TAIPAN // C.SEN

9 octobre 2012

Encore combien de kilomètres?

Ouais, dimanche y'en a qui se sont levé tôt avec comme l'impression d'aller au casse-pipe. Et puis en fait ça s'est pas si mal passer. Finalement, un semi-marathon c'est pas grand chose... J'ai rempli mon objectif de faire le truc en 2h00 (2:00:57 pour être exact) et toutes mes congratulations au guerrier François "Speedy Gonzales AïeAïeAïe" Charruel qui a fini en 1h46! Waouw. Reste que ce truc c'est quand même de la merde en barre pour les articulations, je te dis même pas l'état des genoux et des chevilles pour ma part. Bref, content de l'avoir fait et de ne plus avoir à le faire.


Par contre, merci pour l'orga: 27€ et pas de tee-shirt, pas de bouffe aux ravitaillements et même pas une photo attestant de ma présence. On verra pour les 13 bornes du Beaujo maintenant, ça peut être drôle en mode déguisement.

1 octobre 2012

Dans La Vidéothèque de Tonton Daouid (2)


La comparaison avec son filleul “The Hungover” (Very Bad Trip) est obligatoire et implacablement à l’avantage du précurseur. Vous y trouverez de la folie, de la drogue, du sexe, des morts en pagaille avant de terminer sur une fin surréaliste. Sans scrupules, les personnages feront tout pour sauver soit leur peau, soit leur très chéri mariage. Bien heureusement pour nous, ils pètent tous des câbles et le fait que leur destin ait été pris en main par un homme sans limites et psychologiquement instable rend le film magique. On se bidonne au milieu des crises d’hystérie perpétuelles de ces gens « normaux » (si tant est que cela existe) qui ont plongés dans une piscine de culpabilité et de paranoïa. Magique.


« Plongée » dans la mafia irlandaise de New York. Peu glorieuse car en plein décrépitude, les Irish apparaissent alcoolo, soupe au lait et bien peu sérieux pour des mafieux. Mais ça fait folklorique et plutôt sympa. Cependant il se trouve que dans la bande, Sean Penn est en fait un flic. Et oui, normalement vous l’apprenez au bout de 45 minutes mais la jaquette du DVD a pris soin de nous le dire direct. Merci bien. Les mafieux italiens sont aussi un peu caricaturaux (« Il a sali mon costume, impossible de le récupérer, tu comprends bien que je suis obligé de le descendre ») mais ça passe. Ce que j’ai bien aimé dans ce film, c’est de voir le clan irlandais se déliter peu à peu, coincé entre la pression des ritals et les éléments barrés de leur propre clan (dédicace à Gary Oldman, très très loin dans ce film et qui avant d’être le commissaire Gordon ne prenait en fait que des rôles de tarés). Bref, un bon film qui a cependant un peu mal vieilli.